Ecotourisme

Ecomobilité

Comment favoriser le développement de modes d’accès doux aux espaces naturels remarquables en limitant les impacts de la voiture sur les milieux naturels ? Comment maintenir une activité touristique dans des espaces ruraux peu desservis par les transports collectifs sans recourir à la voiture ?


 

 

Afin de répondre aux évolutions de la demande, offrir des solutions alternatives à l’usage systématique de la voiture, les acteurs du tourisme vont devoir s’approprier le concept d’écomobilité. Inventer, anticiper de nouvelles mobilités, nécessite l’intégration de l’écomobilité dans les politiques touristiques, tant par les pouvoirs publics que par les opérateurs (qu’ils soient privés ou publics).

L’écomobilité touristique et de loisirs n’est qu’un aspect de la mobilité d’un territoire. Elle doit être pensée non pas comme un système de déplacement à part, avec ses propres  intermodalités, mais bien en lien avec le potentiel du territoire et les besoins des habitants permanents.

L'étude réalisée par l'agence ATEMIA  a permis  notamment :

  • D’identifier les tendances en France pour les touristes français et étrangers (scénario 2025)
  • Préciser les impacts des tendances fortes des déplacements touristiques sur un département rural comme les Deux-Sèvres
  • Quelles mesures imaginer aujourd’hui pour maintenir ou augmenter les flux touristiques dans le département ?

 

Cela s'est traduit par une stratégie composée de 13 fiches actions.

 

Quelques définitions :

Par mobilité douce, on entend les modes de déplacement qui ont uniquement recours à l'énergie humaine tels que la marche à pied et le vélo. Le recours tant que possible à ces modes de déplacement, qui ne causent que très peu d'émissions de dioxyde de carbone - gaz "à effet de serre" - permet d'agir contre la pollution atmosphérique et le réchauffement climatique.

L'écomobilité regroupe la mobilité douce et les modes de transport motorisés les plus respectueux de l'environnement comme les transports collectifs, le covoiturage et l'autopartage qui, bien qu'ils soient motorisés, permettent "d'amortir" les rejets de gaz à effet de serre par rapport aux rejets qui seraient générés si ces mêmes déplacements étaient effectués individuellement en voiture.

Votre contact : Stéphanie MATTRAT

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